Margot's Agency

Mettre en place un cadre commercial clair pour une activité durable

Pourquoi le développement commercial repose trop souvent sur le dirigeant

Dans de nombreuses entreprises de services B2B, le développement commercial repose presque entièrement sur le dirigeant.
C’est lui qui prospecte, relance, suit les opportunités, répond aux demandes et prend les décisions commerciales.

Au départ, cela semble logique.
Mais avec le temps, ce fonctionnement devient un frein : surcharge mentale, manque de visibilité, croissance irrégulière et décisions prises dans l’urgence.

Vous allez découvrir comment reprendre le contrôle pour gagner du temps au quotidien et ne plus subir son commercial.


1. Parce que le commercial s’est construit “au fil de l’eau”

Dans beaucoup de TPE, le développement commercial ne s’est jamais structuré volontairement.
Il s’est construit progressivement :

  • premiers clients via le réseau,

  • opportunités par bouche-à-oreille,

  • recommandations informelles.

Tant que l’activité fonctionne, il n’y a pas de raison apparente de changer.
Le problème apparaît lorsque :

  • les demandes ralentissent,

  • le dirigeant manque de temps,

  • ou que la croissance devient plus complexe à piloter.

Le commercial existe, mais sans cadre clair.

2. Parce que le dirigeant est devenu “le centre du système”

Avec le temps, tout converge vers le dirigeant :

  • il connaît les clients,

  • il comprend les besoins,

  • il ajuste les propositions,

  • il tranche les décisions.

Résultat :
sans lui, le commercial ralentit, voire s’arrête.

Ce fonctionnement crée une dépendance forte :

  • difficile de déléguer,

  • difficile de prendre du recul,

  • difficile d’anticiper.

Le développement repose plus sur une personne que sur un système. Et si cette personne vient à ne plus pouvoir travailler, l’activité s’arrête complètement.

3. Parce que structurer le commercial est souvent repoussé

Structurer son développement commercial demande :

  • du temps,

  • de la réflexion,

  • des choix parfois inconfortables.

Or, quand l’agenda est plein, cette structuration passe au second plan.
Et quand l’activité ralentit, l’urgence prend le dessus.

Beaucoup de dirigeants se disent : “Je structurerai quand j’aurai le temps.”

Mais sans cadre, le temps ne se libère jamais vraiment.

4. Les conséquences d’un développement trop dépendant du dirigeant

À court terme, ce modèle fonctionne.
À moyen et long terme, il génère des risques :

  • décisions prises sans stratégie plutôt qu’avec des indicateurs,

  • opportunités mal suivies ou oubliées,

  • charge mentale élevée,

  • difficulté à lisser le chiffre d’affaires,

  • sentiment de subir son développement.

Le problème n’est pas le manque d’efforts, mais l’absence de pilotage.

5. Comment sortir de ce modèle sans “tout casser”

L’objectif n’est pas de transformer une TPE en machine commerciale.
Il s’agit plutôt de déplacer progressivement le poids du développement :

  • d’une personne → vers un cadre,

  • de l’intuition → vers des repères,

  • de l’urgence → vers des décisions réfléchies.

Cela passe par :

  • une clarification de l’offre,

  • une organisation simple du suivi commercial,

  • des priorités claires,

  • un pilotage adapté à la taille de l’entreprise.

Structurer ne veut pas dire complexifier.

En résumé

Si le développement commercial repose trop souvent sur le dirigeant, ce n’est pas un manque de compétence ou d’envie.
C’est le résultat d’un fonctionnement courant dans les entreprises de services B2B.

La vraie question n’est pas : “Comment faire plus ?”

Mais plutôt : “Comment piloter mieux, sans tout porter seul ?”

C’est souvent à ce moment-là qu’un accompagnement en pilotage, en stratégie commerciale ou en direction commerciale externalisée prend tout son sens.


Vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement ?

J’accompagne les dirigeants d’entreprises de services B2B à structurer et piloter leur développement commercial, pour sortir d’un modèle trop dépendant d’eux.